Les jeux de société, ma bonne dame, ça fait voyager dans l’imaginaire, et même dans le temps. C’est pour ça qu’il faut y faire jouer vos enfants et même des grands enfants lors des DOMS. >
Nous sommes donc en 1914, les tensions sont à leur comble en Europe. Les nationalismes pourrissent l’Europe. Les rivalités commerciales tendent les relations internationales. On ne parle pas encore de procès à Air Lingus, de nouveaux apparts à Sierre avec des fenêtres trop petites, de tarifs de fumier des notaires ni d’énormes portions d’assiettes valaisannes servies sur assiette. Mais à 20h00, environ on peut commencer le jeu. >
A Sarajevo, l’assassinat de Franz Ferdinand (t’avais raison, Kling) met le feu aux poudres.
Les empires centraux joués par Yuhe et Berdzi sont très belliqueux et attaquent directement sur les frontières. La triple-entente jouée par Vincent et Kling encaissent, encaissent.
Raymond Poincarré, l’autre nom de Kling appelle à l’union nationale et arrive finalement à freiner les troupes de Guillaume II. Nancy tombe, les tranchées sont creusées à Verdun. Ils ne passeront pas a dit Pétain et effectivement les troupes du Kaiser sont stoppées. Les anglais avancent même dans le Nord.
Le tsar, conseillé par l’affreux Vincent, descendant de Raspoutine, est bousculé. Il perd ses villes en Ukraine, mais les bases sont encore loin, aucun point de reddition ne pourra jamais lui être infligé. Ses alliés Serbes et Monténégrins se battent farouchement dans les Balkans. Mais les Austro-Hongrois prennent Monastir. L’arrivée de la Mediterranean Force et de l’armée française d’Orient remettra de l’ordre dans tout ça. L’entrée en guerre de l’Italie en 1915 soulagera aussi les Balkans.
Le Kaiser, comme fou attaque à l’ouest, puis attaque à l’est. Il envoie même un détachement dans les Balkans pour aider son allié Berdzi embourbé à Sarajevo. Ce détachement ne se fera jamais aux coutumes locales et disparaitra corps et biens dans le combat connu sous la dénomination « y a une bulle chez les bulgares ». Les pertes de l’empire allemand sont énormes, malgré l’appel des jeunes classes, les trous ne sont pas rebouchés. Yuhe fidèle à sa malchance au dé, quoi.
L’Autriche-Hongrie, bien faible est menée par Berdzi Habsbourg. Elle ne va que demander de l’aide à son allié. De temps en temps, prendre quelques villes dans les Balkans et surtout mener une offensive et percer très profondément en Russie (jusqu’à Szut ? ou quelque chose comme ça).
Vince devant prendre le train de 22h30, on doit arrêter fin 1916. Les tours de jeu devenaient bien plus rapide et selon les experts allemands, les empires centraux auraient perdu la guerre. Mais là en 1916, c’est l’Autriche-Hongrie qui gagne…
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